Ce n’est pas une question de propreté
Selon l’Office fédéral suisse de l’environnement, l’apparition de blattes n’a rien à voir avec un manque de propreté. Elles arrivent par les canalisations, depuis un logement voisin ou cachées dans un colis.
Désinsectisation
Des blattes aperçues la nuit dans la cuisine ou la salle de bains ? Nos techniciens repèrent leurs cachettes et appliquent le traitement adapté à l’espèce et à vos locaux.

Cafards et blattes
Le traitement des cafards demande de la méthode : repérer les cachettes, identifier l’espèce, traiter toutes les pièces concernées, puis limiter le risque de retour. C’est le travail de nos techniciens, à Paris et dans toute l’Île-de-France.
Logements, restaurants, commerces, hôtels, bureaux, parties communes d’immeubles : nous intervenons pour les particuliers comme pour les professionnels.


Signes d’infestation
Les blattes sortent surtout la nuit et restent cachées le jour. Leurs traces trahissent souvent leur présence avant qu’on les aperçoive.
Vous reconnaissez un ou plusieurs de ces signes ? Appelez-nous pour organiser le diagnostic.
Identification
Trois espèces d’origine tropicale vivent dans nos bâtiments, chacune avec ses refuges. Les distinguer indique où chercher et où traiter.
Avant tout traitement, il faut donc identifier l’espèce, mesurer l’ampleur de l’infestation et vérifier si des logements voisins sont touchés.
| Espèce | Où la trouve-t-on ? |
|---|---|
| Blatte germanique Blattella germanica | Elle a besoin d’humidité : on la trouve par exemple derrière un réfrigérateur ou dans une salle de bains. |
| Blatte orientale Blatta orientalis | Elle fréquente surtout les canalisations. |
| Blatte rayée Supella longipalpa | Elle vit dans les bâtiments chauffés et se plaît notamment dans les appareils électroniques, comme les imprimantes. |
Comprendre l’infestation
Selon l’Office fédéral suisse de l’environnement, l’apparition de blattes n’a rien à voir avec un manque de propreté. Elles arrivent par les canalisations, depuis un logement voisin ou cachées dans un colis.
Le jour, elles restent dans les fissures, derrière l’électroménager, sous l’évier ou dans les gaines techniques, près de la chaleur et de l’humidité. Elles en sortent la nuit pour se nourrir.
Une infestation repart quand une partie des lieux échappe au traitement : une pièce oubliée, un logement voisin encore touché, des parties communes non traitées. Pour en venir à bout, toutes les pièces concernées doivent être traitées.
Prévenez votre propriétaire ou votre syndic, et parlez-en à vos voisins : traiter ensemble les logements touchés et les parties communes limite le risque de retour. Nous intervenons aussi pour les syndics, dans les parties communes.
Qui paie le traitement : locataire, propriétaire ou syndic ?
Nos méthodes
Contre les blattes, les professionnels combinent de manière ciblée des insecticides d’ingestion et de contact. Le technicien choisit la méthode selon l’espèce, le niveau d’infestation et la configuration des lieux.
Un insecticide d’ingestion : les blattes le consomment au passage. Le technicien le dépose de manière ciblée, au plus près de leurs cachettes.
Un insecticide de contact, appliqué localement là où les blattes circulent et se réfugient. Employée seule, une pulvérisation ne suffit pas et peut disperser les blattes : elle vient donc en complément du gel.
De fines gouttelettes d’insecticide sont diffusées dans tout le volume de la pièce, et non sur quelques points précis.
Déroulement
Vous nous décrivez la situation ; le diagnostic, gratuit, se fait sur place ou par téléphone.
Le technicien repère déjections, cachettes et points d’entrée, identifie l’espèce et évalue l’ampleur de l’infestation, pièce par pièce.
Gel, pulvérisation ou nébulisation selon le niveau d’infestation et la configuration des lieux, avec des consignes de sécurité remises avant et après.
Nous vous remettons nos conseils de prévention et assurons le suivi. Chaque intervention fait en outre l’objet d’un rapport détaillé.
Conseils pratiques

Professionnels
Dans une cuisine professionnelle ou une réserve, les blattes sont un enjeu d’hygiène alimentaire : selon l’OMS, les cafards peuvent transférer des micro-organismes de sources contaminées vers les aliments.
Tarifs
Surface, niveau d’infestation, configuration des lieux, méthode et nombre de passages : ces cinq critères déterminent le prix, fixé par le devis.
Produits inclus, sans frais cachés.
Sans engagement de votre part.
Paiement en fin d’intervention, ou en plusieurs fois sur demande.
Nos engagements
Particulier ou professionnel, voici ce que vous pouvez attendre de nous :
Expérience
Discrétion
GarantieVos coordonnées et vos disponibilités suffisent pour commencer.
Questions fréquentes
Vous ne trouvez pas votre réponse ? Posez-nous directement votre question.
Aucune : ces trois noms désignent les mêmes insectes. À ne pas confondre avec la blatte forestière, une espèce indigène qui entre parfois dans les maisons par accident : elle n’y survit pas.
Selon l’Assurance maladie, les blattes font partie des allergènes d’intérieur à éviter en cas d’asthme allergique. L’OMS estime aussi qu’elles jouent probablement un rôle dans le transport de germes : beaucoup vivent dans les égouts et les canalisations, ou y boivent. Mieux vaut donc ne pas laisser une infestation s’installer. En cas d’asthme ou d’allergie, parlez-en à votre médecin.
Cela dépend de la méthode. Avec un gel appât, vous pouvez en général rester chez vous. Pour une nébulisation, vous quittez les pièces traitées, avec vos animaux, pendant l’opération, puis le temps indiqué par le technicien, avant d’aérer. Après une pulvérisation, une absence de quelques heures peut aussi être demandée ; elle vous est précisée à l’avance.
Le technicien vous remet, avant et après l’intervention, des consignes de sécurité adaptées à votre foyer. Les produits sont appliqués de manière ciblée, et vous ne réintégrez les pièces traitées qu’après le délai indiqué. Signalez-nous à l’avance la présence d’enfants, d’une personne fragile ou d’animaux.
Les premiers effets sont rapides, mais la lutte contre les blattes est souvent longue. Le résultat s’apprécie en général après 10 à 15 jours, ou après un second passage, une quinzaine de jours après le premier, lorsque l’ampleur de l’infestation l’exige : ce passage figure alors dans le devis. Si un nouveau passage s’avère ensuite nécessaire, il est prévu sans frais, dans les conditions et délais indiqués sur le devis.
Non. Les pièges servent seulement à confirmer une infestation. Employées seules, les pulvérisations ne suffisent pas et peuvent disperser les blattes, ce qui complique la lutte. Surtout, n’utilisez jamais un produit acheté hors des circuits autorisés : les autorités sanitaires ont renouvelé leur alerte sur le dichlorvos, une substance insecticide interdite en France depuis 2013 dans les produits ménagers, à l’origine de 163 intoxications recensées entre janvier 2018 et juin 2023.
Oui : nous travaillons 7j/7, week-ends et jours fériés compris. Un technicien peut passer sous 24 à 48 h selon votre secteur et nos disponibilités, voire le jour même en cas d’urgence lorsque c’est possible.
Un technicien évalue la situation, sur place ou par téléphone. Le diagnostic reste gratuit, même si vous ne donnez pas suite.
